Disponible en tournée

Al Atlal (Les Ruines)

De Sharif Andoura
Mise en scène de Matthieu Cruciani
D'après
 Om Kalsoum et Mahmoud Darwich
Création : 2013-2014
Production : Cie The Party
Coproduction : ​La NEF de Saint Dié, Fabrique des Musiques Actuelles, L’apostrophe Scène Nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise

DE ET AVEC
Sharif Andoura

MUSIQUE 
Camel Zekri


DRAMATURGIE
Youness Anzane


LUMIÈRES
Mathilde Chamoux


SCÉNOGRAPHIE / COSTUMES
Zouzou Leyens


RÉGIE GÉNÉRALE
Arnaud Olivier

 

DUREE : 1h15

L'Histoire

«Al Atlal», traduit généralement par «Les Ruines» est un poème du poète égyptien Ibrahim Naji et chanté par Om Kalsoum sur une musique de Riad Sunbati en 1966. Le poème est écrit en arabe classique et reprend un des thèmes majeurs de la poésie arabe : les ruines ou traces laissées par l’amante après son départ.

Le Spectacle

Sur scène Sharif Andoura se métamorphose progressivement en Om Kalsoum. Dévoilant ainsi une part du mythe de celle que tout le monde arabe surnommait « la Quatrième Pyramide ». Au début de sa carrière, au Caire, elle donnait ses concerts travestie en garçon. Ici, les codes s’inversent. 

Accompagné par Camel Zekri, compositeur et guitariste franco-algérien, qui revisite une version concert d’« Al Atlal » de 1966, créant un jeu d’enchâssement entre cette célèbre chanson et ses propres compositions. 

En français et en langue arabe, Sharif Andoura invite d’autres textes de la poésie arabe (« Le lanceur de dés » de M. Darwich) interrogeant le thème des ruines…où l’on peut voir la chute de ce qui a été, la destruction faite forme, mais aussi ce qui demeure et résiste.

«  Ne cherche pas, mon âme, à savoir qu’est devenu l’amour. C’était une citadelle imaginaire qui s’est effondrée. Abreuve-moi et trinquons à ses ruines. Conte en mon nom l’histoire. Maintenant que mes larmes ont coulé. Raconte comment cet amour s’est transformé en passé et pourquoi il m’est devenu un sujet de douleur...  »

Om Kalsoum, Les Ruines, Dr Ibrahim Naji, 1966

Ils en parlent

« Les Ruines », Villes des Musiques du Monde

«

Matthieu Cruciani, a restitué une atmosphère entre rêve et réalité, facilitant le voyage fascinant vers l’Orient si proche.  (...) La construction de cette langue (arabe) contient toujours plusieurs registres de sens, elle est plaidoyer, manifeste, hymne, injonction à se lever pour reconstruire, à cesser de pleurer, à se libérer des chaînes qui entravent, que l’on soit femme, homme, société, nation, pays, monde plié par l’oppresseur.

 

»

Djalila Dechache - unfauteuilpourlorchestre.com - 4 Novembre 2013

Teaser

La Nef Al Atlal extrait du spectacle

Galerie
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