Ils en parlent
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Presse papier
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Fabrice Melquiot sait ramener à hauteur d'enfant les grands classiques

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Fabrice Melquiot s'est projeté dans le roman d'Herman Melville. Il en est revenu avec le désir de le faire vivre sur scène (…) De Moby Dick, il n'entend pas reconstituer la trame. Mais extraire des lambeaux choisis, variations autour d'une quête ou affabulations métaphysiques et enfantines. »

Alexandre Demidoff - Le Temps - 24 Septembre 2014

Foot, une pure spécultion

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Le début du spectacle joue sur l’ambiguïté entre les deux. Quand je parle de deuxième tour, c’est en coupe de France, mais on pourrait croire qu’il s’agit (…) des présidentielles. Quand on connaît un peu la politique, la communauté rhétorique entre les deux sphères est extrêmement frappante.

»

François Bégaudeau - Théâtral Magazine - Mars/Avril 2014

Tous les sujets sont abordés aux côtes de l'intraitable capitaine Achab

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Dans cette adaptation inédite de Melville par Fabrice Melquiot on aborde les concepts de classe, le statut social le bien et le mal, Dieu et la place de chacun. Tout ça a bord du Pequod avec Ismael aux côtes de l'intraitable capitaine Achab. 

»

Ouest France - 12 Juin 2013

Un beau ténébreux : des personnages en quête de destin

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Un projet d’envergure qui ne manque pas d’audace. La langue sublime de Gracq n’avait encore jamais été mise en scène (…) Matthieu Cruciani en fait l’adaptation et compose une pièce onirique et musicale (…) Elle est chargée du désespoir métaphysique de Lautréamont, des méditations poétiques de Rimbaud, des images insaisissables de Maeterlinck … Elle a du souffle et nous emporte.

»

Marina Da Silva - L’Humanité - 1er février 2016

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L'adaptation théâtrale reste fidèle au livre, en gardant son essence.
L'enjeu est de questionner le spectateur (futur) électeur sur les fondamentaux de la démocratie.
« L'école, à l'image d'une micro société reste un territoire à conquérir, le lieu des différences,
des violences, des rencontres, 
de la reconnaissance, de l'amour », raconte Emilie Capliez.

»

Florence Barnola - L'Essor de la Loire - 19 fevrier 2016

Presse internet
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Le metteur en scène « désorbite » le roman en le replaçant dans un autre contexte

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Matthieu Cruciani se libère du texte. En adjoignant un contexte, une profondeur non contenue dans le livre lui même, il s’éloigne du roman pour le faire ressurgir là où on ne l’attendait pas.  »

Aïnhoa Jean-Calmettes - Mouvement.net - 16 Mai 2014

Le saisissement résonne comme l'une des lignes de force du projet

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La mise en scène de Matthieu Cruciani offre un spectacle insaisissable et ondoyant, à la densité et au mystère prégnants. Une création maîtrisée, sans volontarisme spectaculaire, et qui révèle autant qu'elle amplifie la parole mouvante, ironique et profondément inquiète de Grégoire Bouillier.

»

Caroline Châtelet - Agôn - 16 Juin 2014

 Une pièce hilarante qui se joue des caricatures

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Refaire le match. - François Bégaudeau et Matthieu Cruciani n'en sont pas à leur premier coup d'essai. Déjà en 2011, ils s'étaient intéressés à la question footbalistique. "La revanche" est une pièce qui racontait la coupe d'Europe de 1976 perdue par les stéphanois face au Bayern. La fameuse histoire des poteaux carrés. Un spectacle qui tenait avant tout à souligner l'incroyable capacité des fans de football à disserter sur un match. Cette fois-ci, ils s'amusent de la rivalité entre Lyon et Saint-Etienne.

»

 Linda Belhaoues - Culturebox - 4 Février 2014

 Moby Dick : Chasse à la baleine théâtralement énorme 

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Un grand texte, cinq comédiens excellents… Et un metteur en scène qui sait quoi faire de ces précieux atouts. 1h20 de bonheur, pour enfants comme pour adultes, avec le Moby Dick de Matthieu Cruciani, réussite totale qui fait voyager et vibrer fort.

»

Geoffrey Nabavian - toutelaculture.com - 24 Mars 2014

« Les Ruines », Villes des Musiques du Monde

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Matthieu Cruciani, a restitué une atmosphère entre rêve et réalité, facilitant le voyage fascinant vers l’Orient si proche.  (...) La construction de cette langue (arabe) contient toujours plusieurs registres de sens, elle est plaidoyer, manifeste, hymne, injonction à se lever pour reconstruire, à cesser de pleurer, à se libérer des chaînes qui entravent, que l’on soit femme, homme, société, nation, pays, monde plié par l’oppresseur.

 

»

Djalila Dechache - unfauteuilpourlorchestre.com - 4 Novembre 2013

Un beau ténébreux : sortilèges et fantômes

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 La force incantatoire des monologues et dialogues du texte, nous la découvrons de façon tout à fait inattendue grâce à l'adaptation et mise en scène de Matthieu Cruciani. C'est une révélation d'éprouver que la langue de Gracq si poétique et réfléchie à la fois, puisse, incarnée par de grands comédiens, révéler sa puissance émotionnelle.

»

Evelyne Trân  -Théâtreauvent / bloglemonde.fr - Le 11 janvier 2016

Un beau ténébreux : Faust à la plage

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Intrigue qui tient à un fil, roman laboratoire qui vient se questionner lui-même, langue d’une virtuosité presque effrayante, monologues infinis sur d’obscurs sujets : il fallait un peu de culot pour s’attaquer à Gracq même pour un metteur en scène habitué à l’exercice de l’adaptation romanesque (...)
Force est de constater que, sous couvert d’inactualité classique, la pièce - en questionnant le besoin d’absolu dans une société qui en manque - percute l’actualité brûlante.

»

Aïnhoa Jean-Calmettes - Mouvement.net - 26 mars 2016